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SUMMARY:Lyon et la Région du Beaujolais
DESCRIPTION:Compte-rendu de notre escapade de 4 jours à Lyon et dans le Beaujolais. \n\n\n\n \n\n\n\n1 er Jour \n\n\n\n25 voyageurs matinaux sont parfaitement à l’heure pour prendre un TGV INOUI qui nous mènera en moins de 2h00 de Paris à Lyon Part Dieu. \n\n\n\nAvec Amandine\, qui nous attend\, nous allons pour commencer découvrir une institution lyonnaise les Halles Bocuse. Le grand chef triplement étoilé a fortement imprégné la cuisine lyonnaise au point de donner son nom au temple de la nourriture et des boissons. Lui-même héritier des ‘Mères’\, comme la Mère Brazier\, à l’origine de l’excellence culinaire lyonnaise\, il a su la perpétuer tout en la personnalisant. Notre déambulation parmi les étals de Sibilia et ses charcuteries\, dont le fameux ‘Jésus’\, de Giraudet et ses quenelles moulées à la cuillère\, de la  Mère Richard et son Saint Marcellin\, sans oublier les tartes et les brioches à la praline aiguise déjà les papilles et les appétits alors qu’il n’est pas du tout l’heure de déjeuner ! \n\n\n\nA notre sortie Cours Lafayette\, nous découvrons le premier mur peint\, Paul Bocuse en majesté. \n\n\n\nNous reprenons alors le car\, passons à proximité de l’Hôtel Dieu\, hôpital devenu l’hôtel Intercontinental\, dépassons la sculpture allégorie de la Garonne sur la place des Terreaux avant de découvrir notre 2ème mur peint glorifiant les arts et les lettres lyonnais avec les portraits de Saint Exupéry\, Rabelais et même Frédéric Dard\, l’auteur des ‘San Antonio’. \n\n\n\nAprès un déjeuner dans notre premier bouchon\, Chabert et fils et ses premiers plats typiques nous entreprenons la visite du Vieux Lyon et de ses 3 principaux quartiers Saint Jean\, Saint Georges et Saint Paul. 7000 personnes dit-on habitent le Vieux Lyon dans des immeubles\, pour une grande part de style Renaissance\, préservés de la destruction dans les années 1960\, sauvegardés suite à l’intervention d’André Malraux et progressivement rénovés depuis lors. \n\n\n\nDans ces quartiers\, la ville avait le privilège d’organiser 4 foires par an\, avec des activités de ‘change’ liées aux transactions réalisées le plus souvent au moyen de lettres de change payables en d’autres lieux et d’autres monnaies. Sur la place du Change nous admirons la Maison Thomassin\, bâtie au 13ème siècle\, une des plus ancienne du quartier\, enrichie au 15ème siècle d’une façade gothique. Nous empruntons la rue Juiverie puis la rue des Trois Maries où se situe une des plus longues traboules lyonnaises menant à la rue Saint Jean. \n\n\n\nLes traboules permettaient de circuler d’une rue à l’autre à travers les cours des bâtiments très resserrés mais aussi pour les habitants et ceux des collines proches de venir chercher l’eau aux puits situés dans ces cours. La rue Saint Jean nous conduit à la cathédrale du même nom bâtie en bord de Saône à partir de 1180 et terminée 3 siècles plus tard. Nous ne faisons que la traverser car notre but est la montée à Fourvière par le funiculaire\, appelé la ‘ficelle’ par les lyonnais. Cette colline est dédiée à la vierge Marie depuis la fin du 12ème siècle\, chapelles et églises s’y succèdent au fil du temps. Lors de la guerre de 1870 l’archevêque de Lyon fait le vœu de faire construire une basilique si les prussiens n’atteignent pas Lyon ce qui est le cas car ils ne dépassent pas Nuits-St-Georges. Aujourd’hui la basilique\, haute des 48m de ses 4 tours octogonales\, domine la ville. A l’intérieur de grandes mosaïques enrichissent la nef. A l’extérieur depuis la terrasse St Michel la vue sur la ville est très étendue. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n \n\n\n\n2 ème Jour \n\n\n\nPour le deuxième jour de notre séjour le beau temps est avec nous et nous filons en car jusqu’au quartier de la Croix Rousse retrouver les métiers de la soie\, vieille industrie lyonnaise depuis François 1er. Les canuts\, ouvriers tisserands de la soie\, s’y sont établis après leur départ du vieux Lyon. Ils ont trouvé à cet endroit des maisons suffisamment haute de plafond pour y installer leurs métiers de 4m de hauteur\, équipés à partir de 1801 de la technique Jacquard à cartes perforées. Les canuts payés à la pièce par les soyeux vivent plutôt chichement tout en accumulant les heures de travail. Plusieurs révoltes\, parfois sanglantes\, ont lieu au cours du 19ème siècle. A la Maison des Canuts\, Maria\, nous fait une démonstration de tissage d’une étoffe très fleurie et nous comprenons la difficulté et la lenteur d’un tel travail qui met en œuvre plusieurs milliers de fils de trame et de chaîne. \n\n\n\nAprès quelques achats de soierie nous nous dirigeons vers le mur des Canuts\, notre 3ème mur peint. Créé en 1987 et plus grand mur peint d’Europe sur une surface de 1200 m2\, il a déjà subi 2 transformations en 1997 et 2013\, les artistes peintres faisant vieillir leurs personnages avec le temps. Ces peintures murales représentent des habitants du quartier avec des clins d’œil à la culture lyonnaise de Guignol et Gnafron aux ‘velov’\, bicyclettes en location. \n\n\n\nEmpreints de culture lyonnaise nous pouvons aller déjeuner chez les Gones\, bouchon des Halles. \n\n\n\nNous débutons ensuite une après-midi détente en rejoignant les quais de Saône pour embarquer sur un bateau qui\, en une heure au soleil\, va nous faire remonter la rivière depuis le quai des Célestins sur quelques méandres avant de la redescendre jusqu’au confluent avec le Rhône. Nous passons au pied des façades colorées de la Croix Rousse\, devant la grande statue de Jean Kleberger notable allemand du 16ème siècle et bienfaiteur de la ville\, le Cloître des sœurs de la Visitation\, le Vieux Lyon qui défile sur la rive droite\, les ‘24 colonnes’ Cours d’Appel et Assises du Rhône avant d’apercevoir les vestiges d’anciennes fortifications. Cette lente descente nous amène au nouveau quartier Confluence où l’on aperçoit le musée conçu par l’agence d’architecture autrichienne Coop Himmelb(l)au\, que nous visiterons demain. Nous apercevons le cube orange de Jacob et McFarlane baptisé la ‘mimolette’ par les Lyonnais puis le cube vert des mêmes appelé le ‘taille crayon’. Nous voilà à la confluence des 2 cours d’eau et nous faisons demi-tour pour remonter la Saône et retrouver les Célestins. \n\n\n\nLa journée se poursuit quand nous rejoignons le parc de la Tête d’Or et ses 117 ha que nous allons parcourir avec le ’Lézard’ petit train\, privatisé pour notre groupe. Cette visite un peu rapide nous fait passer parmi les 8200 du parc\, devant les roseraies\, les jardins botaniques\, la serre tropicale\, le parc zoologique où 4 girafes se font admirer par la foule. Il ne faut pas oublier le grand lac de 16 ha creusé à la pelle et à la pioche mais aussi le vélodrome que nous ne voyons pas et le boulodrome où l’on pratique la boule lyonnaise\, jeu très différent de la pétanque. \n\n\n\nCette journée chargée se termine chez Georges\, institution lyonnaise\, qui aura nourri ce samedi 800 clients pour le déjeuner et probablement 1000 ce soir avec une remarquable célérité et une excellente qualité des mets. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n \n\n\n\n3 ème Jour \n\n\n\nLa pluie s’est invitée à la fête et nous tentons de cheminer entre les gouttes dans le nouveau quartier Confluence. La pluie se renforçant Amandine\, notre guide\, prend rapidement la décision de nous emmener au centre commercial Confluence\, pôle commercial et de loisirs avec ses 50 000 m2 de surface\, ses 27 restaurants et ses 21 salles de cinéma. Ce n’est pas pour faire du lèche vitrine mais bien pour nous retrouver sur les terrasses abritées et voir de plus haut le nouveau quartier. Voulu dès les années 2000 par Raymond Barre puis Gérard Collomb\, alors maires de Lyon c’est un quartier expérimental toujours en chantier\, bâti sur les friches d’un ancien quartier d’activités industrielles et portuaires. \n\n\n\nAu-dessus d’une darse reliée à la Saône utilisée comme port fluvial avec une station du Vaporetto\, une location de bateaux et une zone de détente\, nous pouvons observer quelques constructions remarquables comme le ‘Monolithe’ et ses grandes arches\, immeuble de bureaux\, œuvre conjointe de 5 cabinets d’architecture. Il y a aussi des appartements de luxe dans ce quartier dont les prix avoisinent les 8 à 10 000 € le m2. L’idée de mixité sociale qui prévalait à l’origine se heurte aux réalités du terrain ! A proximité se trouve l’hôtel de Région Auvergne Rhône-Alpes conçu par le cabinet d’architecture de Portzamparc\, inauguré en 2014. \n\n\n\nNous nous dirigeons maintenant\, accompagnés par la pluie\, vers le Musée des Confluences. \n\n\n\nCe bâtiment de verre étonne par son architecture et se découvre par son immense hall d’entrée nommé le Cristal et se poursuit par le Nuage qui abrite les expositions. La grande verrière s’infléchit vers le bas pour former le Puits de gravité qui soutient le bâtiment. Il ne semble pas y avoir de façade principale mais plusieurs ‘facettes’. Chacun peut\, au cours d’une visite libre\, parcourir les collections permanentes classées non chronologiquement mais par grands thèmes Origines\, Espèce\, Société et Eternité ou bien les expositions temporaires comme ‘l’Oiseau Rare’ qui montre la diversité du monde des oiseaux ou les ‘Secrets de la Terre’ pour découvrir les richesses minérales de notre planète. A noter également une Galerie Emile Guimet forte de 250 objets en grande partie issus de donation. \n\n\n\nIl est évident qu’en 1h30 de visite il est impossible d’admirer la totalité des richesses du lieu surtout si l’on souhaite en plus déguster un café au bar du niveau 4 avec vue sur la ville. \n\n\n\nAprès un dernier déjeuner lyonnais nous prenons la route de Pérouges dans le département de l’Ain\, à une quarantaine de km de Lyon. Cité médiévale connue à partir du 14ème siècle\, Pérouges bien située sur la route des foires de Genève et de Lyon\, vivait à la fois de tissage et de viticulture. Cette cité a été âprement disputé au 15ème siècle par les Savoyards et les Dauphinois puis a subi les méfaits des guerres de religion. Rattaché à la couronne de France par Henri IV dès 1601\, Pérouges a alors renoué avec la prospérité autour de ses activités traditionnelles. \n\n\n\nAujourd’hui un des plus beaux villages de France\, Pérouges est fier de son patrimoine comme son église fortifiée située avant la porte d’entrée\, ses maisons Renaissance avec leurs fenêtres à meneaux et ses toits en surplomb. Préservé de toute modernité dans son apparence c’est un lieu de tournage favori pour les films de cape et d’épée. Pérouges a failli disparaitre au 19ème siècle lorsque le train a évité le village. Sous l’impulsion de notables\, dont Edouard Herriot\, alors ministre de la Culture\, un comité de sauvegarde a été créé en 1911 et sauvé le village par le rachat et la remise en l’état des belles maisons de l’endroit. Nous rejoignons ensuite Villefranche-sur-Saône\, capitale de cette région viticole pour notre dernière étape. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n \n\n\n\n4 ème Jour \n\n\n\nCe sera l’ultime journée de notre périple en région lyonnaise. Nous voici donc en Beaujolais. Depuis Villefranche la route nous fait traverser les vignes du Beaujolais générique avant d’atteindre la zone des Pierres Dorées et de l’appellation Villages. Nous sommes dans un très ancien vignoble\, qui a adopté le Gamay dès le 14ème siècle au moment où les bourguignons l’éliminait au profit du pinot. Le vignoble couvre 22 000 ha principalement dans le département du Rhône et un peu en Saône-et-Loire\, entre la Loire et la Saône\, pour une production d’un million d’hectolitres de vin à 90% rouge et le complément en blanc issu du chardonnay. \n\n\n\nLes terrains sont variés\, plutôt argilo-calcaire au sud de l’appellation\, plutôt sableux et granitiques au nord. Au sud le territoire des Pierres Dorées est ainsi nommé pour la couleur des bâtiment\, églises\, lavoirs\, croix de chemin construits avec cette pierre calcaire\, issue de sédiments marins\, teintée par des oxydes de fer. Au bord des parcelles des pierres rassemblées en tas constituent les ‘chirats’. Nous traversons Frontenas\, Moiré avant d’arriver à Oingt pour la visite de cet autre plus beau village de France\, construit en pierres dorées. Dominé par le logis seigneurial et son donjon du 13ème siècle la vue est belle sur les monts du Lyonnais ou les Alpes par temps clair. L’ancienne chapelle castrale St Matthieu est riche de sculptures polychromes de St Matthieu ou St Vincent\, patron des vignerons. Aujourd’hui le village est également un lieu de résidence et de création pour un grand nombre d’artisans d’art\, malheureusement pour la plupart fermés le lundi. \n\n\n\nQuittant Oingt nous déjeunons agréablement à Pommiers puis nous nous rapprochons des 10 grands crus du Beaujolais du Saint-Amour au Morgon en passant par le Chiroubles et autre Juliénas. La taille des ceps en ‘guyot’ pour une récolte manuelle est différente de la taille en ‘gobelet’ des génériques et Villages récoltés mécaniquement. Après quelques péripéties de conduite qui montrent sa maîtrise du véhicule\, notre chauffeur nous amène au Domaine des Nugues à Lancié où nous rencontrons la famille Gelin\, propriétaire. Le domaine est vaste de plus de 35 hectares de vigne\, d’un âge moyen de 45 ans\, principalement dans l’appellation Villages mais aussi avec quelques surfaces en Fleurie\, Morgon\, Moulin à Vent et Chardonnay blanc. \n\n\n\nIl est classé domaine à Haute Valeur Environnementale depuis 2018. \n\n\n\nLa discussion autour de la cuture de la vigne\, de la vinification et du commerce se poursuit par la dégustation de quelques crus et bien sûr par des achats de circonstance ! \n\n\n\nIl ne nous reste plus qu’à rejoindre la gare de Macon Loché où nous retrouvons le TGV qui nous ramène à Paris dans les temps après cette double expérience réussie\, citadine à Lyon et culturelle et viticole dans le Beaujolais.
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SUMMARY:Voyage à Madère
DESCRIPTION:Compte-rendu de notre voyage à Madère du 14 au 21 Juin 2022. \n\n\n\nJour 1 \n\n\n\nNous avions rendez-vous à Orly à 9h55 afin de procéder à l’enregistrement des bagages et aux contrôles habituels. Il y avait foule ce matin là sur l’aéroport. A se demander si tous les parisiens n’avaient pas décidé de partir en voyage en même temps. Une fois les files d’attente interminables franchies\, certains d’entre nous sont arrivés en salle d’embarquement alors que de nombreux membres de notre groupe étaient déjà à bord. Le vol pour Madère est finalement parti avec un peu de retard vers 12h20. Nous avons fait escale à Lisbonne pour une durée qui nous a semblé interminable. Nous avons en effet décollé à 18h18\, avec plus d’une heure de retard. Nous avons atterri à Funchal après 20h. L’accueil de notre guide\, Paula\, a été plus que chaleureux et rapidement elle nous mène au car. Nous avons ensuite rejoint notre premier hôtel à Ponta Delgada à une heure de route environ\, situé au nord de l’île. Arrivés vers 21h20 nous avons juste eu le temps de laisser nos valises à l’accueil pour nous rendre au plus vite dans la salle du restaurant avant qu’elle ne ferme pour la nuit. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nJour 2 \n\n\n\nRemis de nos émotions de la veille\, la journée commence toutefois assez mal. Il crachouille et le fond de l’air est frais. Mais le moral du groupe est bien accroché. Nous allons profiter du séjour ! Une fois montés dans le car\, nous allons de surprises en surprises. Cela commence par des routes plus sinueuses les unes que les autres auxquels succèdent de nombreux tunnels gagnés sur les montagnes. Il y a plus de 150 tunnels dans cette petite île de l’Atlantique représentant plus de 100 km. Il y a ensuite ces vallées encaissées encadrées de montagnes plus escarpées les unes que les autres. A cela s’ajoute le réseau routier « empilant » les routes les unes au-dessus des autres. A un carrefour\, nous avons pu constater que trois niveaux routiers étaient déroulés les uns au dessus des autres. Et enfin nos yeux ont été éblouis par toutes les nuances de verts et toutes les couleurs que les mille et une espèces végétales exhibent aux flancs des montagnes et le long de ces routes sinueuses. Ainsi\, déjà envoutés par cette île\, nous avons fait une véritable ascension via des routes de plus en plus étroites et enchaînant les lacets vers Le Pico Do Arieiro\, érigé à 1818 m\, où nous attend un paysage à couper le souffle\, rendu encore plus spectaculaire par le retour du soleil et des nuages floconneux qui flottaient dans un ciel d’un bleu intense. Alors que le pic commence\, à nouveau\, à être envahi par des nuages\, nous redescendons vers Ribeiro Frio où nous visitons rapidement un élevage de truite avant d’entamer une randonnée d’une petite demi-heure qui nous mènera à un belvédère plongeant sur la vallée. Après les prises de photos traditionnelles\, nous revenons sur nos pas pour rejoindre le car. Nous partons ensuite vers Faial pour rejoindre la Casa de Ribeiro Freio\, où nous découvrirons la recette de la confection de « poncha » ou punch\, boisson locale à base de rhum\, de miel et de citron. Après dégustation de ce breuvage enivrant\, nous reprenons le car pour aller déjeuner à la Casa de cha do Faila. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n \n\n\n\nJour 3 \n\n\n\nA partir de cette journée\, nous allons avoir un temps magnifique qui nous permettra de profiter totalement du voyage et des visites prévues. \n\n\n\nNous voilà donc partis vers Ribeira Brava\, le plus joli village de la côte nord de l’île. Ses vieilles maisons fraîchement restaurées se serrent autour d’une église du 17ème siècle au clocher revêtu de céramiques noires et blanches. Au sommet du clocher trône l’astrolabe qui est le symbole de l’île de Madère. Bien entendu\, lorsque l’église a été bâtie\, il y avait une couronne royale au sommet du clocher\, mais suite à la révolution dite des œillets\, tous les symboles royaux ont été abolis. \n\n\n\nNous sommes ensuite partis sur une bananeraie\, à quelques kilomètres de là\, au sein de laquelle nous avons pu découvrir comment la culture de la banane est pratiquée sur l’île. Paula\, notre guide\, était totalement inépuisable sur le sujet et nous avons ainsi découvert tous les secrets présidant à cette culture. \n\n\n\nNous reprenons alors notre car en direction de Porto Moniz. Sur le trajet\, nous nous arrêtons afin de prendre un sentier de randonnée nommé la Levada dos Lamaceiros. Ce sentier longe un canal d’irrigation ce qui nous permet de toucher du doigt l’ampleur des travaux de génie civil qui ont été menés sur l’île depuis des siècles. En effet\, si l’île est « couverte » de routes et de tunnels pour faciliter les déplacements\, elle dispose d’encore plus de canaux d’irrigation qui\, sur des kilomètres et des kilomètres\, permettent d’arroser toutes les plantations de Madère. Bien entendu\, durant cette petite randonnée nous sommes plongés dans un véritable océan de verdure et profitons\, au détour d’un lacet ou d’un autre tournant de paysages à couper le souffle. \n\n\n\nAprès le déjeuner pris dans le restaurant Quebra Mar\, avec une vue exceptionnelle sur la mer\, nous avons rejoint Porto Moniz où nous avons découvert des piscines naturelles d’eau salée\, « grand symbole » de la ville qui sont composées de roches volcaniques\, à l’intérieur desquelles la mer entre naturellement. \n\n\n\nAvant notre retour à l’hôtel\, nous passons par Sao Vincente pour découvrir ses ruelles serpentant entre les maisons blanches et son église datant de 1692. \n\n\n\nNous profitons également d’une exposition écologique présentant des œuvres d’étudiants. Cette exposition est généralisée à toute l’île\, ce qui nous permettra de voire d’autres œuvres sur d’autres sites\, durant le séjour. \n\n\n\nBien fatigués\, nous reprenons notre car qui nous ramènera à l’hôtel\, à Ponta Delgada où nous finirons la journée. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n \n\n\n\nJour 4 \n\n\n\nEn ce quatrième jour\, nous quittons Ponta Delgada et notre hôtel\, avec nos valises\, pour rejoindre Funchal où nous résiderons jusqu’à la fin de notre séjour. \n\n\n\nDès notre arrivée dans la capitale de Madère\, notre car nous arrête sur l’artère principale qui longe le port. Nous découvrons alors le port commercial\, repérable à sa longue digue qui accueille les navires de marchandises ainsi que les paquebots de croisière\, puis le port de plaisance\, qui abrite des voiliers de toutes nationalités et fait face au centre ville où se trouvent les commerces\, les administrations et la plupart des monuments historiques. \n\n\n\nNous poursuivons ensuite par une visite guidée à pied\, du centre ville dominé par la cathédrale\, de style manuélin\, construite par les chevaliers de l’ordre du Christ à la fin du 15ème siècle. Elle fut la première cathédrale portugaise d’outre-mer. \n\n\n\nNotre guide nous propose ensuite une petite heure de liberté afin de permettre des achats souvenirs. J’en profite pour acheter le cadeau de Didier Salles qui fêtera son anniversaire le samedi qui suit. \n\n\n\nNous reprenons ensuite la visite\, toujours guidés par Paula\, en descendant l’avenue Arriaga puis en marquant l’arrêt devant le fort de Sao Lourenço qui est la résidence officielle du ministre de la République pour la région de Madère. \n\n\n\nLa matinée se poursuit par une dégustation de 3 madères dans la cave Oliviera\, une des plus anciennes de Funchal\, qui occupe l’ancien monastère des franciscaines\, construit au 16ème siècle. \n\n\n\nChargés de nos bouteilles de madère\, nous rejoignons ensuite le fort de Sao Tiago\, cette forteresse d’architecture militaire est située dans la Vieille ville\, juste au-dessus de la zone historique de Funchal. Elle a été construite au début du 17ème siècle pour défendre le port. Après nous avoir raconté l’histoire de ce fort\, notre guide nous réserve une double surprise. Tout d’abord un apéritif pris sur la plus haute tour du fort avec une vue imprenable sur la mer\, suivi d’un repas gastronomique avec entremets et cave à liqueurs. Finalement\, il ne manquait que les cigares ! \n\n\n\nRepus et un tantinet fatigués par ce repas digne de Gargantua\, nous marchons vers le terminal du téléphérique pour rejoindre Monte\, à 600 m d’altitude. Une petite promenade dans le jardin municipal de Monte\, lieu populaire qui surplombe la baie de Funchal\, sillonné d’allées bordées d’une grande diversité de fleurs\, plantes et arbres centenaires\, nous permet de prendre des forces avant le moment fort de l’après-midi et même de la semaine. Mais auparavant\, nous avons également visité l’église Nossa Senhora de Monte qui abrite dans une chapelle le tombeau en fer de l’empereur Charles d’Autriche. \n\n\n\nS’ensuit ce fameux moment chargé d’adrénaline\, la descente en traineaux de rotin\, mode de transport inventé par un Anglais vers 1850. Poussés\, dirigés et retenus par deux hommes en costumes blancs\, coiffés d’un canotier et chaussés de bottines à semelles découpées dans des pneus\, ces toboggans à deux places dévalent à vive allure le caminho do Monte jusqu’à Livramento\, 2 km plus bas.  Chacune et chacun d’entre nous a pu apprécier à des degrés divers le plaisir apporté par ce moment fort ! \n\n\n\nComblés par cette première journée à Funchal\, particulièrement riche de plaisirs\, de sensations\, de couleurs et d’images\, nous revenons enfin à l’hôtel pour un quartier libre\, bien mérité après une telle journée. Avant le dîner\, nous aurons un pot de bienvenu dans notre hôtel. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n \n\n\n\nJour 5 \n\n\n\nLa journée commence avec une explosion de couleur et se terminera de même. Mais n’anticipons pas. \n\n\n\nLe marché des travailleurs est installé dans un édifice récent et est particulièrement animé le matin. A l’entrée\, les  marchandes de fleurs vêtues du traditionnel costume madérien (jupe rayée\, corselet et bottes de cuir) proposent des bouquets multicolores. L’atmosphère est toute particulière avec les vendeurs de fruits et légumes\, la halle aux poissons\, les épices exposées\, les senteurs qui enivrent. Certains chanceux\, parmi nous peuvent même prendre des photos les marchandes de fleurs rencontrés à l’entrée du marché. \n\n\n\nNous partons ensuite pour la ville de Camache. \n\n\n\nLa fin de matinée est consacrée à la nature avec une nouvelle marche courte et aisée sur la Levada do Vale Paraiso\, le long d’un canal d’irrigation\, qui nous conduit à une quinta pour un déjeuner « barbecue ». On nous y sert des poulets grillés sur des braséros placés au centre des tables\, accompagnés de divers légumes locaux. \n\n\n\nL’après-midi se poursuit avec la découverte du belvédère du Christ rédempteur\, une version réduite du Christ rédempteur qui domine la baie de Rio de Janeiro au Brésil. \n\n\n\nDans un deuxième temps qui clôturera l’après-midi\, nous avons visité le Jardin Botanique de Funchal. Le souhait de doter Madère d’un tel jardin remonte au 17ème siècle\, et fut réalisé en 1960. Le Jardin Botanique\, avec une superficie de plus de 35 000 m²\, est doté de plus de 2000 plantes exotiques\, provenant de tous les continents\, dont certaines espèces sont en voie de disparition. \n\n\n\nAprès le dîner pris à l’hôtel\, une majorité d’entre nous s’est rendue sur le port de plaisance\, qui en autobus\, qui en taxi ou même à pied\, pour assister à un des évènements du Festival Atlantique de Madère. Le festival qui lance traditionnellement la saison estivale sur l’île\, se compose d’un ensemble d’initiatives. La favorite des madériens est constituée de spectacles pyrotechniques musicaux qui se déroulent les quatre samedis consécutifs du mois de juin. Chaque spectacle musical pyrotechnique envahit le ciel au-dessus du port pendant près de 20 minutes et essaie littéralement de surpasser les autres. Ce samedi là\, la Belgique était à l’honneur. Elle avait choisi pour thème musical les musiques des films et dessins animés de Disney. Le spectacle était pour le moins époustouflant. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n \n\n\n\nJour 6 \n\n\n\nLa matinée a été essentiellement consacrée à la découverte de points de vue particulièrement saisissants. \n\n\n\nCela a commencé par le Pico dos Barcelos d’où nous avons pu admirer une vue complète sur l’amphithéâtre de Funchal (Vallée des Fenouils). \n\n\n\nNous avons poursuivi par un arrêt au Cabo Girao qui offre depuis son belvédère aménagé une vue étendue sur les plaines côtières jusqu’à la baie de Funchal. Ce belvédère a la particularité d’avoir un plancher en deux parties permettant de voir le sol en contrebas à plus de 100 m\, la première est composée grillage métallique et la seconde d’un plancher en verre. Sensations garanties ! \n\n\n\nNous avons ensuite repris la route vers Camara de Lobos qui signifie la « chambre des loups » en raison du grand nombre de phoques (lobo marinho) qui y vivaient au moment de l’arrivée de Zarco\, qui découvrit l’île. La ville\, pittoresque\, est bâtie autour d’un port protégé par deux falaises volcaniques. Sur la plage\, ombragée de palmiers et de platanes\, les barques colorées portent\, suspendus à des arceaux d’osier\, de curieux filets noirs en train de sécher. \n\n\n\nPour terminer cette matinée riche en paysages grandioses\, nous avons rejoint le village de Curral das Freiras\, qui signifie « l’étable des nonnes »\, occupant un site encaissé\, au fond d’un cirque volcanique époustouflant. Cet endroit était la propriété des religieuses de Santa Clara qui vinrent s’y réfugier lors du pillage de Funchal par des pirates français en 1566. De la place de ce minuscule village\, nous pouvons déjà découvrir la restaurant dans lequel nous allons déjeuner. Il s’agit d’un véritable nid d’aigle perché à un peu moins de 1026 m. Le belvédère qui surplombe le restaurant est quant à lui à cette altitude. Une fois sur le belvédère\, dont l’ascension se mérite\, le panorama qu’il offre est remarquable. Le village de Curral das Freiras\, que nous avons quitté quelques instants auparavant\, par une minuscule route étroite et en lacets\, constelle de ses maisons blanches le creux d’un cirque montagneux aux parois ravinées. La vallée des Nonnes et les pics les plus haut de l’île s’offraient ainsi à nous. \n\n\n\nAlors que nous déjeunions dans ce véritable restaurant d’altitude\, les nuages\, qui avaient commencé à remonter la vallée pendant les prises de vues\, ont totalement atteint le sommet et toutes les baies vitrées étaient comme recouvertes d’un véritable coton. \n\n\n\nAprès le déjeuner\, nous sommes revenus à notre hôtel pour un après-midi de liberté. \n\n\n\nEnfin\, pour clore cette riche journée nous avons encore profité d’un diner madérien typique avec un spectacle folklorique riche en couleur\, en danses et musiques endiablées. L’une d’entre nous s’est même laissée emporter par la danse et les farandoles qui ont suivi ! \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n \n\n\n\nJour 7 \n\n\n\nEn ce matin du 7ème journous avons toutes et tous été des « Christophe Colomb » pour une navigation de 3h00 sur une réplique de sa caravelle la Nau Santa Maria pour une découverte de la côte depuis la mer. Au cours de cette promenade en mer nous avons pu voir des dauphins. Bien heureux ceux et celles qui ont réussi à les prendre en photos ! Un « calice » de Madère et un petit gâteau traditionnel été servis à bord. \n\n\n\nL’après-midi chacun d’entre nous a profité du temps libre qui était prévu. Certains ont en profité pour dormir\, car beaucoup commençaient à être malades. Finalement la COVID était revenu au Portugal. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n \n\n\n\nJour 8 \n\n\n\nNotre avion devant partir en fin de matinée\, nous quittons l’hôtel à 10h. Commence alors un voyage qui semblera ne pas avoir de fin\, tant les attentes et retards divers auront marqué la journée. Cela commence par un retard au décollage de Madère. A l’arrivée à l’escale de Lisbonne\, nous allons attendre une bonne demi-heure dans l’avion que les cars viennent nous chercher pour franchir le tarmac et nous emmener dans l’aéroport. Il s’ensuit que nous aurons peu de temps pour déjeuner sur place. Lors de l’embarquement pour Paris\, commence une nouvelle fois l’attente avec un décollage\, encore en retard. Mais le pilote et le vent favorable font que nous arriverons à Paris à l’heure prévue.
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DESCRIPTION:Compte-rendu du Voyage en Toscane \n\n\n\n1 er jour \n\n\n\nLe 5 mai nous avions rendez-vous à Roissy à 6h30 pour les formalités d’enregistrement avec l’aide de notre correspondant Gallia qui a assuré l’enregistrement de tous les membres de notre groupe. Quel plaisir de recommencer à voyager. Malheureusement 7 personnes étaient absentes pour cause de maladie ou de blessure : Eliane et André Meyrou\, Françoise et Michel Commecy\, Joëlle et André Communod et Brigitte Parizot. \n\n\n\nNous avons embarqué comme prévu et l’avion a décollé à l’heure pour nous emmener à Florence. Après une arrivée musclée et un atterrissage très court\, récupération des bagages. Malheureusement Geneviève et Roland Leriche n’avaient qu’une valise sur deux. Après les déclarations de perte nous avons embarqué dans notre car pour aller déjeuner dans un restaurant à proximité. Le temps était gris et avec de la bruine. \n\n\n\nAprès le déjeuner\, nous sommes partis pour la côte de La Versilia au nord-ouest de la Toscane. Nous avons rejoint nôtre hôtel\, Le Crystal sur la commune de Pietrasanta. Après installation de notre groupe\, nous avons dîné à l’hôtel et passé notre première nuit en Toscane. \n\n\n\n \n\n\n\n2 ème jour: La Ligurie (Portofino) \n\n\n\nNotre découverte de la Toscane commence enfin. En ce début de matinée\, nous partons en direction de la Ligurie pour rejoindre la petite ville côtière de Rapallo. Sous la pluie qui a remplacé la bruine du premier jour\, nous visitons cette charmante ville. Le long du Lungomare Vittorio Veneto\, nous avons pu découvrir le golfe au creux duquel la ville a été construite. A l’extrémité orientale on découvre le Château de Rapallo\, siège de nombreuses expositions d’art. Le château est un fortin construit par les génois suite à l’attaque au 16ème siècle des maures. \n\n\n\nAprès le déjeuner pris dans un restaurant du port\, face à la mer\, nous avons embarqué sur un bateau de ligne pour rejoindre la ville de Portofino. \n\n\n\nDès l’arrivée dans le port de Portofino\, nos regards se portent sur trois yachts magnifiques par leurs tailles et leurs équipements apparents. Mais l’un d’entre eux\, l’emporte par le gigantisme et la rutilance des équipements. Il est de couleur anthracite avec une multitude de nuances allant du gris au noir. Il a pour nom l’Atlante. Une fois dans le car du retour nous apprenons\, grâce à notre guide Ilaria et ses recherches sur internet qu’il appartient à un riche industriel italien. \n\n\n\nPortofino et sa baie ont été totalement préservés malgré l’afflux des touristes. Rien n’y a été construit depuis cinquante ans. Ses maisons colorées dans les tons de vert\, jaune\, orange et de rouge\, se détachent du vert des arbres et du gris des rochers. Une fois sur la place qui dessert le port\, nous nous engageons sur une côte qui nous mène à la chapelle San Giorgio d’un jaune éclatant dont un côté se situe sur un flanc de rocher et surplombe la mer. Certains d’entre nous décident ensuite sur les conseils d’Ilaria de se rendre au château Brown. Commence alors une ascension entre la mer visible à travers les arbres et un muret qui sépare le chemin des plateaux qui le surplombe. Le retour vers le port se fera sous une pluie battante qui aura bien détrempé les audacieux qui seront allés voir le château et au-delà. \n\n\n\nLe retour vers Rapallo se fait en bateau ce qui nous permet de profiter une fois encore des paysages côtés magnifiques et colorés. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nPortofino\n\n\n\n\n\n\n\nPortofino\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n3 ème jour: les cinque terre \n\n\n\nEn ce samedi matin\, le soleil pointe enfin le bout de son nez à la satisfaction de tout le groupe. \n\n\n\nCette journée sera totalement consacrée à la visite des Cinque Terres\, un des trois buts de ce voyage. Les Cinque Terre constituent aujourd’hui un parc national pittoresque classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette côte escarpée et sauvage\, parsemée de petits villages est surprenante de beauté éclatante de couleurs. \n\n\n\nCette côte escarpée abrite cinq villages surprenants qui ont su garder presque intacts leurs paysages et traditions : Riomaggiore\, Manarola\, Corniglia\, Vernazza\, sans doute le plus attrayant avec ses hautes maisons colorées\, et enfin Monterosso. \n\n\n\nDurant notre trajet en autocar\, nous traversons la ville de Spezia\, avec son arsenal militaire et ses bateaux de guerre. Ensuite nous arrivons à Manarola par la route panoramique qui longe la mer\, avec de superbes vues sur les vignobles. Nous prenons le temps de visiter cette petite ville aux multiples escaliers puis nous partons en train vers Monterosso. Durant le trajet nous traversons de nombreux tunnels percés dans la montagne à la fin de la seconde guerre mondiale. Arrivés à Monterosso\, nous visitons la vieille ville avec ses églises et ses rues typiques. Nous découvrons ainsi de magnifiques jardins dans lesquels poussent oliviers\, citronniers et orangers. De belles couleurs pour de belles photos. A la fin de la matinée tout le groupe est harassé et aspire à un repos bien mérité. Le déjeuner y pourvoira. Une fois reposés et les batteries rechargées\, nous embarquons à bord d’un bateau pour le retour\, ce qui vous permet de découvrir les magnifiques paysages des Cinque Terres vus de la mer. \n\n\n\nNous nous arrêtons à Portovenere pour visiter ce bourg pittoresque entre ciel et mer. Nous y verrons la grotte auprès de laquelle Lord Byron aimait à nager en pleine mer\, et l’église de San Pietro. Avant de nous retrouver sur la place centrale\, nombreux parmi nous se sont promenés à travers les rues étroites du bourg pour y faire des emplettes. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nRio Majote\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nMonterosso\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n4 ème jour: Lîle d’Elbe \n\n\n\nAujourd’hui\, toujours sous un beau soleil\, nous partons de bonne heure\, avec nos valises\, car nous changeons de lieu de résidence. Nous allons marcher sur les traces de Napoléon durant son séjour à l’île d’Elbe. Nous commençons par prendre la route en direction de la Toscane du sud. Nous arrivons à Piombino\, où se trouve le ferry qui nous permettra\, ainsi que le car\, de rejoindre l’île. La particularité du ferry dans lequel nous avons voyagé est qu’il était sous le signe de Batman\, avec toutes sortes de représentation de ce personnage de BD y compris une statue plus grande que nature sur le pont principal\, disposée face à la mer avec les bras croisés. \n\n\n\nAprès une traversée d’une heure environ nous arrivons enfin à Portoferraio qui est le chef-lieu de l’île\, niché au creux d’une rade. \n\n\n\nFlottant au large de la Toscane\, face à la Corse\, la grande île d’Elbe est entrée dans l’Histoire lorsque Napoléon y fut exilé en mai 1814 \n\n\n\nDécoupée\, montagneuse\, alternant falaises\, forêts de chênes verts\, pins parasols\, petits ports\, côtes sauvages et plages de sable doux ou de galets\, l’île d’Elbe surprend par sa relative virginité. C’est la plus grande île du Parc National de l’archipel toscan\, une oasis verte aux horizons infinis… \n\n\n\nL’archipel toscan est un groupe d’îles italiennes situées entre la Toscane continentale et la Corse\, dans le canal de Corse\, en mer Tyrrhénienne. L’île principale\, Elbe\, est localisée à 10 kilomètres au sud-ouest de Piombino\, sur la côte de Toscane. Capraia est l’île la plus proche de la Corse\, une distance de 27 kilomètres la sépare du cap Corse\, situé à l’ouest. Les îles majeures de cet archipel sont : Elbe\, Giglio\, Capraia\, Montecristo dont Dumas à employé le nom pour son illustre roman\, Pianosa\, Giannutri et Gorgone dont une partie du territoire est occupée par un centre de détention pénale créé en 1869. \n\n\n\nDurant deux jours nous avons été guidés par un spécialiste de l’île\, Simone\, qui nous a fait découvrir cette île célèbre et pourtant méconnue. \n\n\n\nDès notre arrivée\, nous avons visité la résidence d’été de l’empereur à San Martino située en pleine campagne. Nous sommes ensuite partis pour Porto Azzuro. \n\n\n\nL’après-midi a été consacrée à la visite d’un musée géologique dans lequel nous avons pu découvrir toutes les particularités du sol de l’ïle d’Elbe. La journée s’est terminée par une dégustation de vins locaux dans un décor absolument magnifique. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n5 ème jour: Ile d’Elbe (suite) \n\n\n\nLa matinée a été dédiée à la découverte guidée\, en autocar\, de la merveilleuse côte occidentale de l’île\, le long du Mont Capanne\, montagne la plus haute de l’archipel. Nous avons ainsi pu découvrir les bourgs de Poggio et Marciana pour pursuivre le long de la cote et voir des belles plages jusqu’à arriver à Marina di Campo. \n\n\n\nL’Après-midi a été consacré essentiellement à la découverte de Portoferraio\, l’une des villes les plus importantes de l’Ile d’Elbe et plus particulièrement à la visite de la célèbre Villa Dei Mulini\, résidence de Napoléon Bonaparte et de sa cour lors de son exil sur l’île et où sont exposés meubles d’époque\, peintures et souvenirs. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nThiébaud\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n6 ème jour: Pise \n\n\n\nLe jour du retour vers le continent est arrivé. Nous rejoignons Portoferrario afin de prendre de nouveau le ferry. Celui-ci est encore sous le signe des bandes dessinées\, mais cette fois se sont les personnages de Titi\, Gros minet\, Le Coyotte\, etc. qui sont à l’honneur. La traversée vers Piombino se déroulé sous un soleil magnifique\, encore une belle traversée maritime. Dommage que l’odeur de gasoil dégagée par le ferry ait été aussi forte\, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du bateau. Une fois le bus et notre charmant chauffeur retrouvés nous avons pris la route pour Pise. Lors du déjeuner pris au restaurant nous avons eu la surprise d’avoir de la pizza au menu. Certains d’entre nous commençaient à trouver que le régime pâtes avant chaque plat principal devenait trop répétitif. \n\n\n\nL’après-midi a été consacré à la visite guidée en de la célèbre Place des Miracles. C’est là que se dressent le Dôme\, qui représente l’un des plus importants édifices de l’architecture romane pisane\, le Baptistère également de style roman\, avec sa coupole pyramidale et enfin la célèbre Tour Penchée\, véritable emblème de la ville\, connue et appréciée pour son élégance\, mais surtout pour son inclinaison exceptionnelle. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n7 ème jour: Lucques et Carrare \n\n\n\nCe dernier jour de visites commence par la visite guidée de Carrare\, ville connue dans le monde pour ses carrières de marbre blanc où Michel Ange allait personnellement choisir les matériels pour ses sculptures. Nous avons\, avec notre guide pour la matinée fait une balade à travers les Alpes Apuanes et les carrières de marbre\, durant laquelle nous avons appris une multitude de choses concernant les techniques d’extraction depuis le temps des Romains jusqu’à nos jours\, les techniques de transport ainsi que les principales variétés de marbres extraites et travaillées à Carrare. \n\n\n\nNous avons terminé cette matinée par une visite de musée du marbre et une dégustation de gâteaux italiens. \n\n\n\nL’après-midi a quant à lui été consacré à la visite guidée de Lucques\, typique ville médiévale enfermée à l’intérieur d’imposant remparts\, qui dispose de beaucoup de richesses. La visite nous a permis de découvrir la cathédrale San Martino\, la via Guinigi\, une des ruelles les plus typiques de la ville\, ses nombreux palais et tours\, comme la Tour Guinigi\, datant du XIVème siècle\, la via Fillungo\, axe principal du centre historique et la Piazza del Mercato\, caractérisée par sa forme elliptique… \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nLucca\n\n\n\n\n8 ème jour: Le retour \n\n\n\nLe jour du retour est arrivé. Après un dernier petit déjeuner à l’hôtel\, nous rejoignons tous le bus pour le dernier trajet qui nous mènera à l’aéroport de Florence. Après l’enregistrement rapide et efficace\, nous allons attendre longuement notre avion qui a pris du retard pour le retour sur Paris. Le point majeur et positif\, c’est que nos amis Roland et Geneviève ont enfin retrouvé leur valise égarée au départ de ce voyage. \n\n\n\nNous sommes enfin partis vers 12h40. Puis le retard a été rattrapé\, ce qui nous a fait arriver à Paris vers 14h15.
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