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SUMMARY:Exposition : Blacks Indians de la Nouvelle Orléans - Musée du Quai Branly
DESCRIPTION:La dénomination BLACK INDIANS rassemble les populations africaines (amenées durant des siècles\,au cours des dominations française\, espagnole et américaine)\,et les populations indiennes originairesde la Louisiane. On ne peut pas dissocier les noirs des amérindiens : ils étaient frères de misère.Réduits à l’état d’esclave\, ils vivaient ensemble\, dans les plantations. Le blanc était celui quioppressait et tuait. Les esclaves noirs échappés des plantations trouvaient refuge chez les indiens :amérindiens et africains se sont métissés. Ils avaient une vision du monde très similaire : animiste chezles uns\, shamaniste chez les autres. Au fil du temps\, leurs traditions ancestrales se sont mêlées et ont \n\n\n\nperdurées après la guerre de sécession (1865). L’abolition de l’esclavage a fait venir en Nouvelle-Orléans une forte communauté d’esclaves noirs libérés. \n\n\n\nL’exposition veut célébrer ici la créativité culturelle et artistique des Africains-Américains de la \n\n\n\nNouvelle-Orléans\, dont la forme la plus spectaculaire est celle des défilés de carnaval des « Black-Indians »\, qui se perpétuent depuis un siècle et demi. \n\n\n\nLes thèmes qui y sont exprimés les plus fréquemment sont les affrontements et les luttes contre lescolons et les autorités militaires et les sujets en lien avec les religions amérindiennes\, dont la prophétiedu Bison blanc.Normalement brun\, le bison est en Amérique du Nord indispensable à la survie de certaines tribus desplaines. Très rarement\, il est blanc. La « National Bison Association » a estimé qu’approximativementune seule naissance sur 10 millions était concernée.De ce fait\, le bison blanc est considéré commesacré dans les religions amérindiennes et revêt une grande importance spirituelle dans les cultures oùles prières et autres cérémonies religieuses lui sont dédiées. Il représente l’espérance\, la naissance del’unité\, la paix et l’harmonie des peuples. Il est symbolisé par la Femme-Bison-Blanc.Il s’agit d’une prophétie qui remonte à environ 2000 ans\, lorsqu’elle apparut à 2 guerriers partis chasser le bison pour se nourrir\, dans les Black Hills sacrées du Sud du Dakota. Ils virent une grande silhouette s’approcher d’eux\, qu’ils prirent d’abord pour un veau de bison blanc et qui en s’approchantse transforma en une belle jeune fille indienne. Elle passa 4 jours parmi les Indiens et les instruit sur leballot sacré (un Calumet de la paix) et sur sa signification. Elle leur enseigna 7 cérémonies sacréesainsi que des chants et des traditions. Elle leur dit que tant qu’ils réaliseraient ces cérémonies\, ilsresteraient les gardiens de la terre sacrée\, et que tant qu’ils en prendraient soin et qu’ils larespecteraient\, leur peuple ne mourrait jamais et vivrait pour toujours. Lorsqu’elle eut fini sonenseignement\, elle partit da la même façon qu’elle était venue. Elle promit de revenir et elle fit alorscertaines prophéties.L’une d’entre elles était que la naissance d’un veau bison blanc serait le signe de son retour proche.Au début de l’exposition\, nous admirons la qualité et la finition des tuniques\, mocassins\, sacs en cuiret coiffes en plumesque portaitau quotidien le peuple indien. De même nous restons longuement enarrêt\, comme fascinés\, devant le manteau de peau de bison blanc et la précision du décor relatant « ladanse des bisons ».Plus loin ce sont des masques et instruments de musique africains dont un ancêtredu banjo.Puis des cartographies illustrent la Louisiane avant l’arrivée des européens\, localisent les possessionsespagnoleset tracent l’incroyable étendue des territoires de « la Nouvelle France » entre 1534 et 1803qui nous rappelle l’épopée de l’expédition de Cavelier de la Salle qui remit au roi LouisXIVl’immense Acadie\, dénommée la Louisiane.Suivent des documents\, plans et photographies en rapport avec les colons\, l’exploitation du coton\, et le \n\n\n\ntraitement des esclaves… puis la période des ségrégations (Martin Luther-King)\, la révolte des afro-américains\, la période anti-raciste et raciste. \n\n\n\nLa Nouvelle Orléans a été douloureusement impactée par le dévastateur ouragan Katrina de 2005 : lesséquelles de cette catastrophe restent encore visibles.Continuant notre cheminement nous apparaît soudain : un premier costume aux couleurs éclatantes\, àdominance jaune\, orange et rouge\, faisant penser à des flammes. Composé de multitudes de perlesbrodées et de plumes\,des sortes de plastrons relatent la capture des esclaves\, transportés par bateau\,loin très loin\, coupés des-leurs\, à jamais !… \n\n\n\nSuivent alors… une farandole de costumes aussi extravagants que volumineux\, se disputant le plus beleffet dans les choix des couleurs… narrant des moments d’histoire\, des drames… C’est effarant ! on nesaurait dire lequel de ces innombrables costumes est le plus beau.Des scènes filmées montrent par ailleurs la formidable ambiance autour de ces défilés de carnaval\, oùse mêlent également « les Baby-Dolls » dans des danses endiablées rythmées par les tambours\, et demultiples instruments de musique.On apprend que ces manifestations ont une origine qui remonte à plus de 150 ans !Une culture issue des natifs amérindiens et des esclaves noirsdu Sud du pays perdure dans le temps\,jusqu’à nos jours.Tous les ans\, pour le Mardi Gras\, 40 tribus fêtent leur rencontre issue de leur histoire partagée. Perlesaprès perles pendant toute une année\, ce sont les hommes qui fabriquent les costumes\, cousant point àpoint\, perles après perles\, coquillages\, miroirs\, plumes et autres décors…Les participants au défilé consacrent une grande partie de leurs revenus à l’achat des matériauxnécessaires à la création de ces sculptures délicates.La municipalité et certaines fondations peuvent verser une aide pour couvrir ces frais\,mais lachargefinancière repose principalement sur la communauté\, qui n’est pas riche.La tradition perdure grâce à une organisation très précise\, le big Chief décidant chaque année duthème du défilé du carnaval et de la couleur des costumes. \n\n\n\nPierrette SIADOUS \n\n\n\n\nTélécharger le Compte-rendu
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